GA 161 Connaissance et art

Il ne s’agit pas, dans les présentes conférences faites au cours du premier semestre 1915, d’opposer la connaissance, qui serait du ressort de la science, rigoureuse, méthodique, à l’art, où l’imagination pourrait s’abandonner aux impulsions légères de la fantaisie. Bien au contraire, Steiner s’efforce de mettre en œuvre une connaissance rigoureuse, mais faisant appel à la mobilité, à la souplesse, à l’inventivité de l’art. C’est en particulier le cas dans les premières conférences, consacrées à la connaissance du moi de l’homme : Steiner explore méthodiquement, mais avec toutes les ressources des facultés de la vision, les différents niveaux du moi et le lien entre l’évolution humaine et l’évolution cosmique. Dans toutes ces conférences est omniprésente la mort, qui sévissait alors sur les champs de bataille. Les activités artistiques sont apparentées aux expériences faites après la mort. Plusieurs exemples littéraires montrent des perceptions vraies, chez certains auteurs, de l’incidence du monde spirituel dans le monde physique. Car les diverses formes de clairvoyance ne sauraient être opposées à une véritable connaissance, bien au contraire, les arts sont fécondés par les pensées de la science de l’esprit.

22,00  TTC

13 conférences faites à Dornarch en 1915 – GA 161. Traduit par Geneviève Bideau – 334 pages.

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “GA 161 Connaissance et art”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Panier
Retour en haut